ACTUALITES DE LA LIGUE

AG DE LA LIGUE ET DELEGATION DE LA LIGUE A L'AG DE LA FFT

L'Assemblée Générale de la Ligue se déroulera le samedi 15 décembre au Centre de Congrès à Aix-en-Provence. La convocation adressée aux clubs.
Pour plus d'informations, vous pouvez contacter la ligue au 04 42 28 19 40.

Nous vous informons que la liste de Jean-Claude BOUSTEAU est la seule parvenue à la Ligue Provence-Alpes-Côte d’Azur dans les délais impartis pour l’élection des délégués de la Ligue Provence-Alpes-Côte d’Azur à l’Assemblée Générale de la FFT.
Après contrôle, la liste s’est avérée conforme aux recommandations de la FFT.
La Commission de Surveillance Des Opérations Electorales

Voir la liste

 

OSCAR DU TENNIS REGIONAL Provence-Alpes-Côte d'Azur

Le jury de l'Oscar du Tennis Régional s'est réuni lundi 19 novembre en soirée pour attribuer le Trophée 2018.
Face à pas moins de 22 autres nominés, c'est la jeune Fiona Ferro (Nice LTC) qui l'a emporté au titre de son excellente saison marquée par 4 titres en tournois ITF, un 2ème tour à Roland Garros et une entrée dans le Top 100 mondial.

Le trophée sera remis lors de l'Assemblée Générale de la Ligue samedi 15 décembre 2018.
L'Oscar du Tennis existait en Ligue de Provence depuis 1961 et a été étendu à la Ligue P.A.C.A. Les nominés y sont de droit en fonction des résultats de la saison sportive.

Retrouvez les nominés et le règlement.

Jury Oscar Fiona Ferro
Fiona Ferro (Photo FFT/RG-NG)
Le jury : Armelle Foulquier, membre du bureau de Ligue, Michel Feroul, membre du bureau, Victoria Larrière, représentante des anciens récipiendaires de l’Oscar, Annie Barraud, membre du bureau, Jean-Paul Gaugey, vice-président du CROS P.A.C.A, Patrick Munini, membre du bureau, Jocelyne Giraldi, CTS cadre d’Etat, Nathalie Benveniste, représentante des Premières Séries et Jean-Claude Bousteau, président de la Ligue (Photo Ligue P.AC.A)  

 

 

 

MAINTIEN DES CHAMPIONNATS CE SAMEDI 17 NOVEMBRE

La journée de championnats de ce samedi 17 novembre devrait être impactée par la mobilisation des gilets jaunes dont le mot d’ordre est le blocage de certains axes routiers. Toutefois il est très difficile de connaître avec certitude l’emplacement des rassemblements. Le bureau de Ligue a donc pris la décision de maintenir l’ensemble des championnats régionaux et départementaux afin de permettre aux rencontres qui ne seraient pas impactées de se dérouler.
Toutefois le blocage des routes ce samedi sera considéré comme un motif valable de report. La rencontre reportée se jouera dans les mêmes conditions, l’équipe qui se déplace restera la même.

Nos recommandations :
Pour les équipes qui se déplacent samedi, nous demandons aux capitaines de prendre contact avec le capitaine adverse et le juge-arbitre pour les prévenir :
En cas de report, merci de bien vouloir saisir ce dernier sur la gestion sportive à la première date disponible conformément au calendrier des reports. En cas de litiges, difficultés, questions, vous pouvez envoyer un mail au service compétition (benjamin.pomportes@fft.fr) pour les championnats régionaux, et auprès de vos référents comités pour les championnats départementaux. Le Ligue remercie les clubs d’attendre d’avoir le maximum d’informations sur l’état de la circulation avant de prendre une décision définitive.
Si vous maintenez le déplacement, n’oubliez pas de prendre avec vous les coordonnées de l’équipe adverse pour les prévenir en cas de retard dû à un barrage non prévu.
Pour les équipes qui reçoivent , nous vous demandons de faire preuve de fair-play envers l’équipe adverse en cas de retard dû à un blocage sur leur trajet.
Les différents responsables de championats espèrent que les clubs s’efforceront de maintenir les rencontres qui ne sont pas a priori impactées. En effet la météo peu clémente ces derniers week-end n’a pas épargné les championnats et a déjà conduit à des reports.
Bien entendu le service compétition de la Ligue et les responsables de championnats régionaux restent à votre disposition pour toute question. Un mail a été adressé aux clubs. Les comités départementaux ont adressé aussi aux clubs une communication sur leur propre championnat.
Merci à tous pour votre compréhension et nous l’espérons bon matchs.

E-PASS JEUNES DE LA REGION SUD PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR

La Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur a mis en place sur l’année scolaire 2017/2018 un E-Pass Jeunes permettant aux 15-25 ans lycéens, apprentis et en formations sanitaires et sociales de bénéficier d’avantages culturels (achat de livres, spectacles … ). Pour l’année scolaire 2018/2019, le dispositif est étendu au sport avec une offre de réduction de 20 euros sur la prise d’une première licence sportive (comprendre non licencié dans l’activité sportive en question en 2018).
C’est l’occasion de proposer dans votre club une offre ciblée au public lycéen.

Vous trouverez toutes les modalités de ce dispositif dans le courrier à télécharger ainsi qu’un visuel de l’affiche éditée par le Conseil Régional.

Suite à plusieurs interrogations, nous vous rappelons que les clubs ne peuvent pas adhérer en direct au dispositif et qu’il faut passer par la Ligue. Attention, une fois édité par le jeune bénéficiaire, le Voucher permettant la réduction a une durée de validité de 15 jours, nous devons nous Ligue le saisir avant cette échéance, donc renvoyez-les nous par mail le plus rapidement possible.
Si vous avez en votre possession des Vouchers qui ont plus de 15 jours, il faut demander au jeune bénéficiaire de l’annuler dans son compte et d’en éditer un nouveau

Contact : Véronique Lopez 04 42 28 19 45

 

LES GRANDS CHANGEMENTS DE LA COMPETITION JEUNES 2019

Couleurs, classement, mixité ….
La compétition des plus jeunes a connu des évolutions majeures cette saison. Pas toujours facile de s’y retrouver pour les non-initiés.
Petit retour donc sur ces modifications avec le concours du service compétition et du CTS coordonnateur de la Ligue.


Cette saison marque la confirmation du retour à la compétition par catégorie d’âges, qu’en est-il exactement ?
Effectivement l’expérience de la compétition à âge réelle n’ayant pas été concluante ; nous avons confirmation du retour à la catégorie d’âge (7 ans, 8 ans, 9 ans, 10 ans, 11/12 ans, 13/14 ans, 15/16 ans et 17/18 ans) mais attention, la compétition tient aussi compte du niveau des enfants par un système de couleur. La couleur correspond au type de balles utilisé et à l’adaptation du terrain (hauteur de filet, dimension du terrain…). On tient donc compte en même temps de l’âge et du niveau de jeu de l’enfant.

Et cela fonctionne comment ces couleurs ?
C’est connecté à la Galaxie Tennis et aux couleurs mises en place dans ce cadre. Les premiers niveaux blanc, violet et rouge donnent lieu à des plateaux galaxie non homologués, on est dans la découverte de la compétition. A l’autre extrémité il y a le vert et le jaune (compétition traditionnelle) qui donnent lieu à de la compétition homologuée et qui contribuent au classement FFT. Et au milieu, il y a le niveau orange qui est une véritable passerelle, cette compétition peut faire l’objet d’un plateau ou d’une compétition homologuée mais ne contribue pas au classement. On a au final une compétition par étapes, un chemin balisé qui s’adapte pour accompagner l’enfant peu importe son âge et son niveau. Pour rappel, n’oublions pas que les niveaux sont attribués par l’enseignant.


On voit réapparaître aussi un classement dès le plus jeune âge ?

Oui, sous certaines conditions on peut être classé dès la catégorie 8 ans et en desous mais il y a une procédure particulière liée au jeune âge. On peut dire que le classement est accessible dès la catégorie 9 ans puisqu’on travaille par niveau donc quand on est en catégorie 9 ans avec un niveau vert, on peut accéder à la compétition homologuée et entrer dans la course au classement.

Donc si je comprends bien un enfant de catégorie 9 ans peut jouer sur un terrain normal avec des balles dures en compétition jaune ? Ce n’était pas autorisé avant ?
C’est une autre nouveauté logique du coup. Avant pour un moins de 10 ans, pour jouer sur un format classique il fallait l’autorisation de l’Equipe Technique de Ligue. Aujourd’hui ce n’est plus le cas mais attention ce chemin-là se fait aussi par étapes, ce jeune joueur gagne le droit de jouer sur terrain jaune en étant classé 30/3 donc il faut qu’avant il ait participé à la compétition verte homologuée.

Mais on revient à la question sur la valeur du classement d’un enfant qui pouvait progresser très vite et certains mettaient en cause la valeur de ce classement ?

La nouveauté de cette saison c’est justement l’adaptation de l’évolution et du calcul du classement avec un coefficient qui tient compte du type de compétition disputée (vert ou jaune), de la catégorie d’âge, du format de jeu. Ce sera un classement beaucoup plus progressif.

On parle d’étapes et de niveau pour les moins de 10 ans de la Galaxie tennis mais un débutant de plus de 11/12 ans lui se retrouve souvent sur une compétition classique où il est vite en difficulté avec même parfois de quoi lui donner envie de stopper la compétition avant même d’avoir commencé ?

Justement c’est une autre nouveauté, toute cette évolution ne concerne pas que les moins de 10 ans. Si un moins de 10 ans aguerri peut aller en format jaune, un plus de 10 ans débutant et cela jusqu’à 18 ans peut accéder à la compétition par étapes en s’inscrivant dans un tournoi format vert. C’est un environnement plus favorable, avec un accès progressif à la compétition pour ceux qui débutent le tennis adolescent.

Il y a une autre nouveauté qui est l’autorisation de la mixité en championnat par équipes et en tournoi, mais qui est semble-t-il limité aux moins de 10 ans ?
Oui, c’est exact. Cela ne concerne que les moins de 10 ans car il est établi qu’en dessous de cet âge, la mixité en compétition n’est pas un problème pour les enfants en général. Il l’est parfois plus pour les parents ! Là encore le but est de permettre au plus grand nombre et ici aux petites filles d’accéder à la compétition individuelle et par équipes même si elles ne sont pas nombreuses dans le club. Il existe aujourd’hui donc des championnats par équipes et des tournois mixtes. Mais attention nous veillons aussi à ce qu’il perdure des épreuves spécifiques filles pour celles qui le souhaitent. Il faut que chacune puisse trouver sa place dans la compétition.

 Pour les parents tout ceci n’est quand même pas si simple comment faire ?
Il y a des relais, le premier est son club avec les dirigeants et un interlocuteur incontournable qui est l’enseignant professionnel. Il ne faut pas hésiter à le questionner, à lui demander conseil. Il y a aussi souvent dans les clubs des arbitres et juges-arbitres qui peuvent renseigner les parents sur les règlements. Enfin, vous trouvez de multiples informations sur le site internet de la FFT, de la Ligue et des Comités. Vous pouvez trouver toutes les compétitions sur nos sites internet, site du Grand Prix des Jeunes et au travers de Mon Espace Tennis de votre enfant.

 

 


 PETITION NATIONALE DU CNOSF : "Sport pour tous, tous pour le sport"

Le CNOSF lance une pétition nationale #Le sport compte. Pour en savoir plus...


UN PARTENARIAT CoSMoS/FFT : UNE PREMIERE !

Le 9 juin dernier, la Fédération Française de Tennis a signé une convention d’offre de services spécifique avec le CoSMoS, la première organisation des employeurs du sport ; c’est la première fois, qu’une fédération s’associe avec le CoSMoS, dans un partenariat de ce type.

La FFT a souhaité, grâce à cette convention, faire bénéficier ses clubs de l’expertise du CoSMoS en droit social.

Cette convention qui prendra effet le 1er septembre 2018 permettra aux clubs de la FFT, en ayant manifesté le souhait, de bénéficier gratuitement :
• d’une permanence juridique assurée par un juriste en droit social dédié afin de répondre aux demandes d’informations et de conseils en composant le 01 58 10 06 68 ;
• d’un accès à la plateforme juridique sur le site internet : www.cosmos.asso.fr ;
• d’un accès aux outils mis en place (modèles de contrat de travail, fiches pratiques, newletters...) sur le site internet: www.cosmos.asso.fr ;
• de formations dispensées au sein des ligues (ex : « Se former aux bases de la fonction employeur » ).
Pour ce faire, chaque club employeur devra s’identifier via le formulaire d’adhésion disponible ici.

Ce partenariat qui concernera également les ligues régionales et les comités départementaux de la FFT doit permettre aux clubs employeurs et à leurs dirigeants d’appréhender de manière accrue leurs responsabilités sociales et le statut d’employeur.

Le CoSMoS et l’ensemble de son équipe reste à votre disposition pour toute information complémentaire sur ce partenariat.


INFORMATIONS IMPORTANTES SUR LES FORMATIONS CQP-ET 2019

Accédez aux informations


CHAMPIONNAT DE FRANCE PAR EQUIPES SENIORS

Retrouvez les informations concernant le championnat de France par équipes seniors : calendrier et compostion des poules de la division 1 et de la DN1A.


INTERVIEW DE JEAN-CLAUDE BOUSTEAU, PRESIDENT DE LA LIGUE

Jean-Claude Bousteau : « Nos ambitions pour ces trois années de mandat »

Elu le 13 janvier dernier, le premier président de la Ligue Provence Alpes Côte d’Azur entend atteindre les 100 000 licenciés en PACA dans 3 ans. Rencontre.

 

Tout d’abord un mot sur vous, votre parcours dans le tennis et en dehors ?

« Parisien à l’origine, je suis arrivé en Provence en 1969. J’ai travaillé 19 ans chez IBM où j’étais ingénieur technico-commercial. J’ai ensuite créé une société de conseils en services informatiques où j’ai eu jusqu’à 42 ans salariés. J’ai eu cette entreprise jusqu’à ce que je prenne ma retraite. J’ai connu le tennis fort tard, vers 40 ans, quand ma fille a commencé à jouer à l’âge de 7-8 ans à Auriol. J’ai été parent accompagnateur, comme beaucoup. Et puis pour rendre service, je suis monté sur la chaise. Cela m’a plu et j’ai donc fait toutes les formations de juge-arbitre. J’ai juste échoué à la qualification de juge-arbitre fédéral, le plus haut niveau à l’époque. Partant de là, je suis devenu formateur et responsable d’un secteur des Bouches-du-Rhône. Et il y a un peu plus de 25 ans, Jean Warnke et Alain Fischer – qui se sont succédé à la présidence du Comité 13 - m’ont demandé de devenir secrétaire général du comité des Bouches-du-Rhône. Je suis resté 4 ans à ce poste jusqu’au départ d’Alain Fischer à qui j’ai succédé. J’ai donc été pendant 21 ans président du comité 13, avec comme gros chantier le déménagement de ses locaux de Marseille à Cabriès avec la construction du siège du comité et des cinq courts où le comité est installé depuis le 1er juillet 2005.

 

Vous voilà aujourd’hui président de la ligue, c’était une ambition ?

« Franchement, je n’ai jamais eu pour ambition de devenir président de ligue. Ce qui m’a poussé à le faire c’est le départ d’Alain Fischer. Après son accession au poste de secrétaire général de la FFT, des présidents de clubs des Bouches-du-Rhône qui me connaissaient bien et des présidents de comité m’ont pressé de me présenter et m’ont assuré de leur soutien.

Aujourd’hui, c’est bien sûr une fierté d’être devenu le premier président élu de la Ligue de tennis Provence-Alpes-Côte d’Azur. C’est aussi la fierté d’avoir autour de moi une équipe de 74 personnes alors qu’il n’y a que 41 postes au comité directeur. Beaucoup de gens ont voulu nous rejoindre et  j’en suis content car il va y avoir du travail pour tous ! ».

 

« Rapprocher deux modes de fonctionnement »

 

Constituer votre équipe a dû être un beau challenge ? 

« Avec la fusion des Ligues, il a fallu tout d’abord rapprocher deux modes de fonctionnement car nous avions deux ligues avec des fonctionnements différents liés notamment aux spécificités de chaque Ligue puisque la Provence était composée de 4 comités d’une grande diversité et la Côte d’Azur de deux comités avec des profils très proches.

Résultat nous avions en Provence une Ligue où chaque comité était représenté au travers de ses élus au sein du comité directeur et du bureau mais aussi des élus de Ligue, sans mandat dans les comités afin de pouvoir assurer correctement leurs missions régionales avec un objectif d’assurer un équilibre. Les comités étaient donc partie prenante mais sans forcément de fortes responsabilités. Il faut dire que si on prend le comité 13, c’était à l’époque 70% de la ligue de Provence et donc gérer un championnat au comité 13 où il y a plus de 1 500 équipes au total, c’était déjà un travail très important. On était très satisfait de cette organisation.

Le Var et les Alpes Maritimes, c’était différent. Avec deux gros comités à peu près de la même taille et de la même force sportive, les membres du comité directeur de Ligue Côte d’Azur étaient aussi des élus disposant d’un mandat départemental. L’échelon régional était moins développé puisque par exemple les championnats de Ligue n’existaient pas en Côte d’Azur puisque c’était simplement le champion du Var et le champion des Alpes Maritimes qui s’affrontaient.

 

Alors quelle a été votre philosophie pour finaliser cette équipe ?

Lorsque j’ai dû bâtir mon équipe, j’ai souhaité une représentativité des 6 comités au regard de leur poids – si je peux m’exprimer ainsi – au sein de la Ligue P.A.C.A. Par exemple, le comité de Vaucluse avec 8 500 licenciés a 2 représentants au Comité Directeur tandis que le Var avec ses 17 000 licenciés a 4 représentants. Ces représentants-là disposent à la fois d’un mandat régional et d’un mandat départemental.

J’ai ensuite souhaité que chaque comité propose des personnes non impliquées dans la gestion de  leur comité mais issu de leur département pour travailler uniquement pour l’échelon régional.

C’est un changement de culture important pour le 06 et 83 et donc je dirais que nous sommes dans un période de transition car ils ont souhaité que leurs représentants en charge de missions régionales soient aussi en charge de missions départementales.

Je continue à être persuadé que ce sera difficile de cumuler les fonctions non pas que les personnes en question ne soient pas compétentes mais sur le sportif par exemple il y a des championnats de Ligue étendus sur 6 départements à gérer, c’est énorme et cela nécessite énormément de disponibilité et de temps de travail.

Et bien sûr j’ai aussi pris soin au sein de cette équipe d’accueillir des personnes nouvelles avec des idées nouvelles que ce soit en tant qu’élus ou suppléants.

Il va falloir apprendre à tous nous connaître, à nous adapter et à modifier nos habitudes. Nous allons tous faire un bout de chemin les uns vers les autres car je souhaite que d’ici quelques semaines au pire quelques mois, nous ayons un fonctionnement unique des six comités et que tout le monde travaille de la même façon.

Il faut rééquilibrer un certain nombre de choses. Il faut donc parler, expliquer, discuter. Nous allons y arriver car il y a dans cette ligue des gens de bonne volonté.

 

Quelles sont vos ambitions pour ces trois années de mandat ?

« Ma grande ambition est surtout d’atteindre les 100 000 licenciés. Nous sommes actuellement 89 000. Pour atteindre cet objectif, j’ai quelques idées que j’ai soumis aux présidents de comité dont deux idées phares : 

-        Tout d’abord, organiser plus de visites dans les clubs de la part de nos conseillers en développement. Je veux qu’ils soient au moins 60% de leur temps sur le terrain.

-        Ensuite, je veux que l’on soit sûr d’avoir récupéré toutes les pépites dans les clubs, c’est-dire ces garçons et filles qui vont faire les futurs champions de demain. C’est l’équipe technique qui va s’en occuper.

Enfin, je veux que les six comités travaillent à la même vitesse, avec les mêmes procédures, les mêmes droits et les mêmes devoirs. Mais je n’ai pas l’intention d’imposer mes décisions. Je veux convaincre et qu’elles soient prises en commun afin qu’on avance tous ensemble d’un même pas ».

 

« Conserver un équilibre financier … »

 

Au plan sportif, quelles sont vos attentes ?

Quand la Provence était première du Trophée Chatrier –classement sportif national des Ligues-  la Côte d’Azur était seconde. Et inversement. Les deux forces additionnées, ça va être difficile pour les autres (rire) !

Nous voulons rester en tête de tous les championnats de France, des jeunes de 11 ans jusqu’aux plus de 75 ans… Nous souhaitons rester cette grande force sportive.

L’équipe technique de Ligue, composée désormais d’une quinzaine de personnes, doit être présente partout. Nous allons notamment accompagner les jeunes, leur donner des supports financiers ou humains. Tout en faisant attention de ne pas les couper de leur club. Il nous faudra trouver un juste équilibre.

 

Au cours de ces 3 ans, les défis à relever seront donc nombreux ?

« En effet ! Le premier sera de conserver un équilibre financier au niveau de la ligue et des comités. Un autre sera d’aller dans les clubs et de former les enseignants mais aussi les dirigeants. Car n’oublions pas que le turn-over des présidents de club est très important et qu’en moyenne ils restent moins de 7 ans à la tête de leur club.

Enfin, nous devons absolument nous ouvrir aux disciplines associées : le Paratennis notamment le tennis en fauteuil. Ensuite, il y a le Beach Tennis qui a du mal à démarrer sur le territoire.  Tout au contraire du Padel qui suscite beaucoup d’engouement. Mais si on ne s’empare pas de cette discipline au sein de nos clubs associatifs, ce sont des sociétés commerciales qui vont le faire et nous allons perdre des adhérents. Avoir dans un club de tennis, un ou deux courts de Padel devrait permettre d’attirer de nouveaux pratiquants et de fidéliser des jeunes et des anciens qui ne trouvent plus tout à fait leur compte dans le tennis traditionnel. C’est un sport très ludique, j’y crois beaucoup. Il va donc falloir aller chercher de l’argent pour construire ces terrains. Nous devrons montrer notre dynamisme auprès des investisseurs publics et privés».

 

Propos recueillis par Richard Lopez

 

 

 



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